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Entretiens | Un an à l'épreuve du Covid avec Thierry Caloin, vice-président CHD de Kronenbourg

Après avoir traversé un tunnel de plus d’un an, entre inactivité et réouverture sous contrôle, les cafés-restaurants voient le bout du tunnel. Cette période pénible a laissé des séquelles mais aussi ouvert de nombreuses opportunités. Nous sommes partis sur le terrain pour prendre le pouls de cette profession convalescente. Entretien avec Thierry Caloin, vice-président CHD de Kronenbourg.

La douche écossaise : Le pire moment de découragement? Le meilleur souvenir ?

La pire période était le premier trimestre 2021 sur lequel nous n’avions aucune visibilité sur la réouverture, aucune perspective. En interne, cette situation était complexe, nous passions notre temps à faire et défaire. Le meilleur souvenir, c’est tout ce qui s’est mis en place dès le mois de mars et l’énergie déployée pendant le premier confinement. Tout le monde était focus sur la reprise. Le collectif J’aime mon Bistrot est la manifestation de cette solidarité exceptionnelle de tous les acteurs de la filière. Aussi, nous avons vécu des expériences humaines très fortes : on a co-construit avec nos clients des solutions adaptées à leurs problématiques : on a organisé un hackathon en une semaine et dix jours après on a fondé la plateforme d’aide Mon CHR !

Adaptation : Qu’est-ce qui a changé pour Kronenbourg durant cette parenthèse?

Le marché a muté c’est certain. L’expérience digitale et la VAE feront partie intégrante de l’offre de demain. L’attrait du point vente va évoluer, ceux avec des zones extérieures seront plus dynamiques ainsi que le profil moyen du CHR. L’outil de production s’est également adapté, le groupe fût était à l’arrêt complet, une première de mémoire. On a aussi fait le choix de ne pas avoir recours à l’activité partielle lors du second confinement et de redéployer les équipes des commerciaux sur le réseau GMS. Ils ont eu une formation de 15 jours avant de démarrer, c'était un vrai choix de notre part.

Le côté positif : Et si la crise avait aussi du bon ?

La crise a amené les intervenants de la filière à se poser beaucoup de questions, chacun a challengé ses modèles et engagé des transformations très rapidement et de façon radicale. On s’est dotés de nouveaux outils, notamment en termes de prêt pour mieux répondre aux attentes du marché. Finalement la crise a accéléré nos prises de décision ainsi que la transformation et modernisation du réseau. On sort plus fort de cette épreuve, elle nous a permis de grandir, de se remettre en question. On redémarre l’activité avec un état d’esprit différent.

Aide : Actions mises en place pour accompagner la reprise du CHR ?

Notre plan terrasse est une action importante pour cette reprise. On met à disposition de nos clients du matériel de service comme les éco-cup et du matériel que l’on n’utilisera pas sur les festivals cette année, comme les becs à pression, pour gérer l’activité de la terrasse. Nous allons également animer 2 000 établissements pour l’euro autour des marques 1664 et Carlsberg. Notre environnement digital Kroworking fait partie également du plan de reprise : il s’agit d’une sélection de start-ups qu’on met en relation avec nos clients.

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