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Zones d'alerte maximale | Tout sur le nouveau protocole sanitaire dans les restaurants

Le Gouvernement a précisé ce lundi 5 octobre après-midi les conditions pour que les restaurants restent ouverts dans les zones d'alerte maximale, à savoir Paris et petite couronne, Aix-Marseille et la Guadeloupe.

Ce lundi 5 octobre, le Gouvernement a annoncé une série de mesures pour que les restaurants des zones d'alerte maximale (Paris et petite couronne, Aix-Marseille et Guadeloupe) puissent rester ouverts. 

C'est une demie victoire pour les syndicats, puisque les bars n'échappent pas à la fermeture totale, dès ce mardi 6 octobre. Les organisations professionelles avaient réagi par voie de communiqué, mercredi 30 septembre, aux rumeurs annonçant la fermeture de tous les établissements en Île-de-France, demandant une réunion d'urgence avec le ministre de la Santé Olivier Véran. Ils avaient alors fait des propositions concrètes pour un cadre sanitaire renforcé dans les restaurants, dont certaines ont été retenues. 

Le nouveau protocole point par point

  • Distance de sécurité : les restaurants devront respecter une distance de sécurité d'un mètre entre les tables. 
  • Tablées maximales : les tablées ne pourront pas dépasser six personnes en simultané, enfants compris, contre les huit réclamés par les organisations professionelles. 
  • Paiements à table : comme proposé par les syndicats, les paiements à table seront privilégiés pour éviter une trop grande circulation dans les restaurants. 
  • Affichage : il est demandé d'inscrire devant le restaurant la jauge d'accueil, le nom du responsable Covid et le n° de Kbis. 
  • Horaires classiques : en fonction des autorisations habituelles, ils sont maintenus. Pas de fermeture à 22 heures donc. 
  • Gel Hydroalcoolique : le gel devra être présent sur toutes les tables. 
  • Masque obligatoire : les clients devront garder le masque constamment, hors des moments de consommation.
  • Cahier de rappel : comme proposé par les organisations professionnelles, un cahier de rappel sera mis en place pour recueillir les coordonnées des clients afin qu'ils puissent être contactés s'ils s'avérent être cas contact. 

À noter : une procédure accélérée pour fermer les restaurants contrevenant aux règles sera mise en place. Une fermeture administrative est synonyme de retrait des aides, notamment du chômage partiel. 

Les syndicats à la fois soulagés et en colère

Les organisations professionnelles ont réagi aux annonces, se disant à la fois soulagés et en colère pour ceux qui dès demain baisseront le rideau. Ils appellent notamment l'État à trouver rapidement une solution pour les établissements fermés : « Il est indispensable que ces nouvelles restrictions soient accompagnées par le prolongement des aides de la part de l'État en faveur des établissements touchés : chômage partiel sans décote, exonération de charge, prise en charge des loyers et de la perte d'exploitation. Par ailleurs, l'État doit mettre en place un plan d’urgence pour les établissements fermés administrativement que sont les bars qui, pour certains, ne pourront se relever de cette nouvelle fermeture de 15 jours. »

Les bars, eux, n'échappent pas à la fermeture totale

Les débits de boissons, qui avaient déjà subit un traitement à part lors des précédentes mesures, ne bénéficieront pas du protocole sanitaire permettant l'ouverture. Ils fermeront donc leurs portes à compter de mardi, et pour une durée de 15 jours. 

Comment reconnaître un débit de boisson ? L'Auvergnat de Paris avait tenté de répondre à la question la semaine passée, non sans difficulté. Au sens de la préfecture de Lyon, actuellement en zone d'alerte renforcée et qui pourrait rejoindre Paris et Marseille si l'épidémie venait à se renforcer, il s'agit « des établissements n'ayant pas de roulement habituel de stocks de denrées servant à la restauration ». 

Dans un communiqué, les syndicats avaient apporté leurs précisions :  « Cette mesure vise exclusivement les débits de boissons c’est-à-dire les établissements dans lesquels sont vendues, à titre principal, des boissons alcoolisées, destinées à être consommées sur place ou emportées. Les débits de boissons se distinguent en cela des restaurants dans lesquels la vente de boissons alcoolisées ne peut intervenir qu’à titre accessoire en accompagnement d’un repas. »

Aix, Marseille et la Guadeloupe sauvés en partie

La récente évolution positive des taux de contamination à Aix-Marseille n'a pas permis de faire sortir cette dernière de la zone d'alerte maximale. La métropole bénéficie cependant des retombées positives des négociations des syndicats. Les restaurants pourront ouvrir, dans les mêmes conditions qu'à Paris. Une mesure saluée par la maire EELV de la cité phocéenne.

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