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Profession

Emploi | Repos, rémunération : ce que proposent les syndicats pour la restauration

Le secteur de l’hôtellerie-restauration se trouve face à une pénurie de main d’œuvre. Face à ce problème, les syndicats souhaitent se montrer proactifs en proposant au ministère du Travail une batterie de mesures sur les coupures et la rémunération, notamment.

125 000 postes seraient vacants dans le secteur de la restauration. C’est ce qu’affirme le groupement national des indépendants de l’hôtellerie-restauration. Ce constat pousse les syndicats à s’inquiéter d’une pénurie de main d’œuvre.

Pour pallier cela, les secrétaires fédéraux GCT et FO du secteur HCR ont demandé au ministère du Travail, ce mercredi, l’organisation d’une commission paritaire permanente de négociation et d’interprétation dans le but de veiller aux conditions de travail et d’emploi.

Un salaire minimum à 1.800 euros ?

La CGT Services souhaiterait instaurer un salaire minimum de 1.800 euros ainsi que l’application d’un 13e mois. Cette dernière proposition est soutenue par Nabil Azzouz, le secrétaire fédéral HCR et franchises. Il voudrait que ce 13e mois soit instauré progressivement pour ne pas fragiliser financièrement les établissements. Autre proposition de du secrétaire fédéral HCR : la généralisation d’une prime de coupure afin de rentabiliser les heures perdues entre deux services.

Pas qu’un problème de salaire d’après les syndicats

Enfin, il confie à nos confrères de BFM TV son souhait d’accorder « un ou deux dimanches » aux employés. En effet, les salaires ne sont pas les seules raisons de cette pénurie d’emploi. Cécile Mkavavo, présidente de la CFE-CGC HCR, souhaiterait « réorganiser le temps de travail pour que l'amplitude horaire permette au salarié d'avoir du temps pour lui ».

Pour rappel, Elisabeth Borne a appelé le secteur à « se remettre en question ». La ministre du Travail estime que les rémunérations « ne sont pas à la hauteur » dans certains secteurs, notamment celui de l’hôtellerie-restauration.

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