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Cul Sec

Portrait décalé | Olivier Marchal, Comédien et réalisateur

Votre café ou restaurant préféré ?

Le square Trousseau (Paris 12e), il réunit tous les ingrédients : un patron que j'adore, une terrasse agréable à côté d'un square. C'est une signature de la maison Costes. C'est convivial, chaleureux et paisible, comme un air de campagne à Paris.

Une boisson et un lieu ?

Ça remonte à l'époque où j'étais policier. C'est un bar de Belleville qui s'appelait chez Francis. Le patron, un ancien truand, conservait un calibre 11,43 sous le bar. C'était fréquenté à la fois par les policiers et les malfrats. J'allais y boire des coups avec les collègues. Je me souviens encore de la photo d'Enrico Macias dans l'établissement. L'ambiance était extraordinaire.

Votre dieu du CHR ?

Yves Camdeborde, son Relais Saint-Germain est un lieu magique, avec de la bonne bouffe servie en toute simplicité. J'aime aussi beaucoup Pierre Sang Boyer. Il a un menu extraordinaire avec 7 plats à 75 € et des grands vins très accessibles.

Ce qui vous porte sur les nerfs dans la profession ?

Les lieux où j'ai l'impression de déranger où il faut s'excuser pour demander une table. En général, je déteste le cérémonial, le manque de simplicité.

Votre plaisir coupable ?

Le vin qu'il m'arrive de boire de façon immodérée. J'ai aussi un péché mignon pour les huîtres. Une soixantaine de numéros 3 ne me fait pas peur.

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