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Vos témoignages | « J’ai la chance d’être très bien secondée par un cabinet comptable »

Restauratrice à Montfort L’Amaury dans les Yvelines, Sylvie Lopez a fermé son établissement, Le Bistrot des tours, depuis le 15 mars. Elle a délégué certaines démarches à son cabinet comptable et essaye d’anticiper au mieux la réouverture.

Pas de vente à emporter

« Nous sommes totalement fermés depuis le 15 mars, mes deux salariés sont en chômage partiel et comme il s’agit d’un bistrot, les conditions pour faire de la vente à emporter ne sont pas réunies. C’est malheureusement plus simple pour moi d’être fermée. »

 

Des aides attirantes 

« J’ai demandé à mon cabinet comptable de faire les démarches pour l’aide des 1 500 euros proposée par l’État mais je n’étais pas au courant du deuxième niveau qui offre jusqu’à 2 000 euros. On m’a plutôt dit quatre à six semaines pour recevoir l’argent mais il faudrait déjà que le chômage partiel soit en route car pour le moment j’ai dû avancer le salaire de mon personnel. Je n’étais pas non plus au courant de cette nouvelle aide votée par le CPSTI [Conseil de la Protection Sociale des Travailleurs Indépendants, N.D.L.R] et l’Umih qui permet d’obtenir jusqu’à 2 500 euros, mais je vais me rapprocher de mon comptable pour en savoir plus. »

 

L’aide du cabinet de comptable 

« J’ai la chance d’être très bien secondée par un cabinet comptable qui me suit depuis le début. Si j’avais dû m’occuper toute seule du chômage partiel, comme beaucoup, ça aurait été très galère car ça demande une grande patience. Donc je lui ai tout délégué. C’est un service qui se paye mais ce n’est pas grave car il m’enlève des nœuds dans la tête. »

 

Sylvie Lopez, Le Bistrot des Tours. 


Dans le flou

« En pensant ne pas recevoir d’aides financières, à l’annonce du confinement j’ai anticipé en demandant à ma banque une souplesse de découvert et un prêt équivalent à un mois de chiffre d’affaires que je n’ai pas encore reçu.Dans les clauses de mon contrat d’assurance la “pandémie” n’est pas prise en compte donc comme pour tout le monde, les assureurs ne font rien pour ma situation. Je suis chez Axa et j’ai vu qu’ils avaient débloqué une grosse enveloppe mais je ne sais pas comment ils vont la distribuer donc je n’y crois pas trop. Tant que le gouvernement ne demande pas à aider, personne ne bouge. »

 

 

Reporter ses dettes 

« Un emprunt signifie rembourser par la suite donc toutes ces aides ne font que reporter les problèmes à la fin du confinement. L’argent ne tombe pas du ciel, nous ne sommes pas dupes. J’estime perdre 25 000 euros de chiffre d’affaires par mois de fermeture. Mais plus on avance dans la saison et plus les conséquences économiques sont graves puisque mai-juin-juillet sont les meilleurs mois d’activité.

Avec mon équipe, à la réouverture, nous avons décidé d’ouvrir quatre soirs par semaine au lieu de deux en temps normal. Cela viendrait compléter à la fois leur perte de salaire – ils ne sont payés que 84 % de leur salaire net car je n’ai pas les moyens de leur verser une compensation – et à compenser notre perte de chiffre d’affaires. »

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