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Edito

Edito | D’une crise à l’autre

Une page se tourne dans la lutte contre la Covid-19, puisque le masque et le passe vaccinal ne sont plus obligatoires. L'accès au restaurant est désormais possible pour tous, chacun peut circuler à nouveau le visage découvert, nous nous dirigeons, semble-t-il, vers le monde d'après. Jusqu'alors, un net sentiment de rebond dominait d'ailleurs le contexte économique, laissant entrevoir de meilleurs auspices pour les mois à venir.

Nous avions des raisons de nous réjouir, mais quelles perspectives nous attendent désormais ? Nous sortons à peine de la pandémie que la guerre s'invite aux portes de l'Europe. La crise russo-ukrainienne est déjà vectrice d'inquiétude pour les professionnels.

En effet, selon la dernière enquête du Syndicat des indépendants et TPE (SDI), 64 % des CHR sont préoccupés par la poursuite de leur activité. Les conséquences du confl it en Ukraine sont évidemment sensibles pour tout ce qui concerne l'approvisionnement en matières premières, touchant l'activité de l'hôtellerie, de la restauration, et plus largement du tourisme. Sans compter que cette crise risque de faire fl amber davantage les prix de l'énergie.

De quoi accueillir l'interdiction au chauffage en terrasse, qui entre en application le 1er avril, plus favorablement. Cette mesure représenterait non seulement une source d'économie sur la facture énergétique, mais permettrait aussi de s'affranchir du coût de l'équipement, acquisition du matériel et installation, estimé entre 10 000 € et 15 000 €. Annoncée pour le printemps 2021, elle a été repoussée pour tenir compte de l'impact de la pandémie.

Redoutée à juste titre par les gérants, elle est pourtant nécessaire pour préserver l'environnement. Même si cela peut générer une perte de chiffre d'affaires, il sera toujours possible de fermer sa terrasse pour conserver la chaleur à l'intérieur et renforcer le confort des lieux par quelques plaids pour accueillir les clients… en attendant les beaux jours !

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