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Épisode de gel : des dégâts attendus

Un épisode de gel a été enregistré en ce début de mois avec des nuits particulièrement froides, suscitant de la crainte chez les viticulteurs.

Un épisode de gel a été enregistré en ce début de mois avec des nuits particulièrement froides, suscitant de la crainte chez les viticulteurs. La nuit du 3 au 4 avril a même connu les températures les plus basses pour un mois d’avril depuis 1947, d’après les services de Météo France. « Après un tour des vignobles, les gelées annoncées ont été confirmées ! Mais, à ce stade, difficile de se prononcer tant les stades physiologiques sont hétérogènes et la précocité moindre qu’en 2021. Il y aura, à coup sûr, des dégâts marqués par endroits », a témoigné auprès de nos confrères de Vitisphere , Jean-Marie Fabre, président des Vignerons indépendants. Selon ce dernier, la situation ne serait pas aussi grave que l’année passée, mais pourrait tout de même être similaire pour les vignobles Chablis, Val de Loire, Dordogne et pour une partie du Bordelais. Le Premier ministre, Jean Castex, avait manifesté le dimanche 3 avril son soutien aux agriculteurs impactés par le gel : « Si comme on peut le craindre, les pertes devaient être importantes, l’État sera aux côtés des agriculteurs touchés, comme il l’avait été tout particulièrement lors de l’épisode de gel d’avril 2021, avec la mise en place d’un plan d’ampleur. » Jean Castex a demandé à son ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation de « mobiliser […] le dispositif des calamités agricoles ». Il a également prévu de mettre en place un fonds d’urgence pour les « départements les plus concernés », mais seulement « si cela s’avérait nécessaire ». Le Premier ministre a par ailleurs rappelé l’entrée en vigueur en 2023 de la réforme sur l’assurance récolte, qui « va permettre une couverture des risques pour tous, plus simple, plus juste et plus protectrice, grâce à une contribution renforcée de la solidarité nationale ».